Société

Le ciel est lourd, les visages des populations, tristes. Ce samedi, 31 octobre 2020 au Cameroun, est jour de deuil national, décrété par le chef de l'État camerounais, Paul Biya, en mémoire des élèves de l'école laïque privée de Kumba dénommée " Mother Francisca International Bilingual Academy", lâchement massacrés par des inconnus, soupçonnés par plusieurs sources, comme membres des bandes armées terroristes qui sèment la terreur et revendiquent la sécession du Cameroun.

Ecrit par lefaso.net:  Les mutilations génitales féminines demeurent une atteinte de violations des droits des femmes. Le Sud-ouest, comme d’autres régions du Burkina Faso, n’échappe pas à cette pratique. Ce, malgré les efforts de sensibilisations des structures qui font de cette lutte leur cheval de bataille. Pour changer la donne, les leaders religieux et les coutumiers s’investissent auprès des structures étatiques avec pour objectif majeure ‘’tolérance zéro aux MGF d’ici 2030 ‘’

C'est dans un contexte particulier que se célèbre cette année au monde, la fête du sacrifice. La morosité observée dans les rues de nombreuses capitales et localités sur le continent africain, la difficulté chez certains fidèles à s'offrir un bélier à immoler, faute de moyens financiers conséquents, en disent long sur ce contexte marqué par la pandémie du coronavirus qui continue à faire des ravages. Au Cameroun, un autre ennemi s'est même invité à côté du Covid 19 et les nombreux problèmes quotidiens auxquels les populations font déjà face.

C'est une initiative conduite par l'association GOLDE WIDE COMMUNICATION. Elle s'étale sur un mois, à partir du 02 août 2020 et va couvrir les 08 arrondissements que compte le département du Noun. Cette campagne est motivée, d'après les responsables de cette association, par la résistance que font encore les mariages précoces face aux discours et actions venant de bord, indexant ce fléau dans plusieurs régions du Cameroun dont celle de l'Ouest et plus précisément le département du Noun.