Politique

Les élections régionales qui vont se tenir au Cameroun, le 06 décembre prochain, sont une grande première sans précédent dans le pays. Deux collèges électoraux distints vont se retrouver le même jour pour le même exercice d'élection des premiers conseillers régionaux dans l'histoire du Cameroun. Une opération électorale toute nouvelle et complexe qui intervient aussi dans un contexte particulier. Depuis là convocation des collèges électoraux, Elections Cameroon(Elecam) prépare avec minutie cette échéance. 

C'est dans la capitale Yaoundé, que les patrons des régions au Cameroun se sont retrouvés autour du ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji. En première ligne au menu de cette rencontre, la sécurité dans le pays, celle des hommes et des biens et surtout la situation préoccupante des régions septentrionales qui enregistrent toujours de temps en temps, des assauts terroristes de Boko Haram et les régions anglophones du Nord-ouest et du Sud-ouest en crise depuis près quatre ans.

Ce jour-là, 03 novembre 1960, c'était le dernier pour lui sur terre, très loin de sa patrie et de sa famille. Aucun signe le présageait, sauf peut-être, une course poursuite sans merci, pendant des années, lancée après lui, tout comme ses autres camarades révolutionnaires camerounais et ceux dans d'autres pays du continent pour les mêmes idées d'une Afrique libre de la domination coloniale, une Afrique indépendante au sens noble du terme, une Afrique aux africains et pour l'Afrique. Ce jour-là fut fatal pour Moumie. Tout est parti dans un restaurant de Genève alors qu'il répondait à un rendez-vous, d'un certain William Bechtel, un agent de renseignement français, dit-on, qui s'était présenté à lui comme un journaliste, sous un nom, Claude Bonnet. Ce n'était pas la première fois que les deux hommes se rencontraient. Un scénario bien monté et dramatique qui a conduit à la fin des jours de ce fils du Noun, en région Bamoun, à l'Ouest du Cameroun.    

Toujours proche de ses concitoyens, le président Alpha CONDÉ, donné pour " malade et évacué" par des fakenews et autres montages à des buts bien ficelés, sur les réseaux sociaux, certainement de déstabilisation du pays, a fait le mercredi, 28 octobre 2020, le tour de Conakry, dégageant la forme et suscitant encore une forte admiration des populations.