Santé / Environnement

Au total dix véhicules flambants neufs ont été reçus par le ministre camerounais de la santé publique des mains de la représentante du Fonds Mondial de Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Le coût de ces engins est estimé à 510 millions de francs cfa sous financement de cet organisme. Le gouvernement  s'est chargé pour sa part, de l'exonération. Ses unités mobiles sont destinées à sillonner les artères des dix régions du Cameroun pour le dépistage gratuit et tranquille des populations. L'accent est aussi mis pour une prise en charge gratuite et immédiate des potentiels porteurs du virus du VIH. Il est question de favoriser la rencontre avec des populations n'ayant jamais été dépistées.

C’est qui ressort d’un nouveau rapport de l'UNICEF et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) établi en collaboration avec le Collectif mondial pour l'allaitement maternel. Le précieux document vient d’être publié. Il fait également la  révélation  selon laquelle, aucun pays au monde ne respecte entièrement les recommandations en matière d'allaitement maternel. D’après les études menées par ces organismes, les investissements en faveur de l'allaitement maternel à l’échelle mondiale sont beaucoup trop faibles.

Ainsi peut-on tenter de résumer la situation du VIH sur le continent aujourd'hui. Le nouveau rapport a été publié  jeudi, 20 juillet à Paris par l'ONUSIDA. Globalement, d'ici 2030, l'épidémie de sida pourrait être éradiquée en 2030 d'après Michel Sidibé, directeur exécutif de cet organisme, si les derniers obstacles sur le chemin sont balayés. Parmi ces obstacles, on note entre autres, l'inégale répartition au monde des avancées enregistrées dans le cadre de la lutte contre cette maladie, l'inégale progression vers les “objectifs 90-90-90”, l'accès au traitement qui n'est  pas suffisamment garanti à certaines couches de la population, le rythme de diminution plutôt encore lent  du nombre de nouveaux cas d’infection. Dans ce décor sombre et de retard, l'Afrique de l’Ouest et centrale restent  parmi les régions au monde qui nécessitent une grande attention selon ce rapport, lequel reconnait toute de même des progrès notoires dans le cadre de la lutte et l'éradication du VIH à travers la planète.

Depuis la création de cet organe spécialisé des Nations Unies, un africain n'est jamais arrivé où trône depuis mardi 23 mai, le Dr Tredos Adhanom. il est le tout premier du continent noir à être porté à la tête de l'Organisation mondiale de la Santé(OMS). De nationalité éthiopienne et âgé de 52 ans, ce spécialiste du paludisme a été élu au terme d'une longue et difficile bataille électorale. C'est au troisième tour qu'il a finalement défait son principal challenger, le britannique