Santé / Environnement

C’est la finalité à terme de cette rencontre à savoir, amener les acteurs-clés que sont les Organisations de la société civile (OSC) à lutter efficacement contre la pandémie sur le continent africain et même l’éradiquer. Il s'agit en fait d'un atelier en vue, entre autres, de réviser et puis de valider, le manuel d’information élaboré par Malaria No More à l’intention des OSC afin d’accroitre leur engagement dans les procédures du Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, plus spécifiquement sur cette dernière maladie, à savoir le paludisme dont cette ONG internationale réserve à travers le monde, environ 60% de son financement. C’est justement dans le cadre de la vision de ce premier bailleur de fonds international des programmes de lutte contre le paludisme, à savoir travailler avec des organisations de terrain suffisamment capacitées pouvant mener aussi efficacement leurs différentes actions ou toucher leurs cibles et qui connaissent également toutes ses procédures de collaboration, que Yaoundé abrite cette rencontre.

L'annonce faite en fin de semaine par le ministre burkinabé de l'agriculture dans un communiqué va certainement faire plaisir à plus d'un dans le pays. L'Etat entend au cours de cette année 2019 consacrer plus de 61 millions de dollars dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire. Au Burkina en 2018, plusieurs milliers de personnes se sont retrouvées en situation d’insécurité alimentaire en raison d’un déficit céréalier de 477 000 tonnes enregistré lors de la campagne agricole 2017-2018.

C’est avec un précieux don en équipements roulants. Le gouvernement à travers le ministère de la santé publique, l’a réceptionné mercredi 22 Novembre 2018 à Yaoundé. Il s’agit de 34 motocycles, 11 ambulances et 04 véhicules tout terrain  de type pick up. Cet investissement vise le renforcement des capacités de supervision et d'intervention en urgence dans 34 districts de santé et 85 formations sanitaires dans le pays. Les régions cibles sont l’Extrême-Nord, le Nord, l'Adamaoua et le Centre.

Rien ne sera peut-être plus comme avant dans le pays dans le domaine de la prise en charge des personnes souffrant des troubles mentaux. Réunis pendant deux jours, dans la capitale camerounaise, les spécialistes du domaine ainsi que l'ensemble de tous les autres acteurs intervenant sur la question, se sont séparés, le 26 septembre 2018. D'importantes résolutions ont sanctionné cette rencontre. Les participants ont ainsi pensé, entres autres, qu'il était judicieux de fédérer les actions des différentes organisations et institutions œuvrant dans le domaine de la prise en charge des personnes souffrant des troubles mentaux. Autre résolution, l'implication ou l'intégration des organisations de la société civile pour une coordination et une visibilité plus large des actions sur le terrain.