Santé / Environnement

La question est au  centre d'une rencontre de trois jours ouverte le mercredi, 03 avril 2019 et organisée par Malaria No More et à laquelle prennent part à Yaoundé, capitale du #Cameroun, des Organisations de la société civile. Face au ravage du #paludisme sur le continent africain en général et au Cameroun en particulier où cette maladie est l'une des principales causes de consultation dans les formations sanitaires et la cause également de près de 13% dans ces milieux avec des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans largement touchés, #MalariaNoMore multiplie chaque jour, des voies et moyens pour contribuer à l'éradication de cette pandémie.

La Lutte contre le paludisme au Cameroun, au cours de cette année 2019, va connaître certainement une accélération. Les parlementaires, ambassadeurs de la bataille contre ce fléau, entendent, plus que par le passé, jouer leur rôle dans ce chantier en ce qui les concernent. "La lutte contre les maladies comme le paludisme est une cause noble qui interpelle tous les députés de la nation, indépendamment des chapelles politiques car c'est la santé et la question de l'épanouissement des populations qui sont au centre. C'est pourquoi nous réservons toute notre attention à cette problématique." Ainsi s'est exprimée l'honorable Nguini Effa, présidente du réseau des parlementaires populations et Développement: VIH/Sida, Tuberculose, Paludisme à l'issu de leur réunion trimestrielle consacrée à l'élaboration et l'adoption de leur feuille de route des activités sur ces questions, plus spécifiquement le paludisme pour le compte de l'année 2019.

Le Cameroun très connu à travers le monde de par sa richesse culturelle, le talents de ses nombreux fils comme Roger Milla, Samuel Eto'o, Wes Madiko, Manu Dibango, Charlotte Mbango, Calixte Beyala et bien d'autres, plusieurs fois champion d'Afrique de football est curieusement parmi les deniers sur le continent dans la mobilisation ses fonds alloués à la santé, 44eme sur 54. C'est inacceptable pense Olivier Ngou, Directrice Cameroun de Malaria No More, en indiquant qu'il est temps plus que par le passé pour tous les camerounais, d'être champions aussi dans cette mobilisation.

Le diplomate onusien effectue une descente sur le terrain mardi, 26 mars 2019 dans la région de l'extrême-nord du Cameroun. Cette partie du  pays connait un afflux sans précédent des réfugiés nigérians qui ont fuit l'insécurité dans leurs villages et les violences perpétrées par la secte terroriste Boko Haram. Au Cameroun, théâtre également des atrocités du même groupe et une guerre féroce que leur mène l'armée, les déplacés internes, accueillis dans des camps, à cause de la même situation, se comptent par plusieurs milliers avec tout ce qu'il y'a comme défis humanitaires à surmontés.