Politique

Le gouvernement camerounais est ferme. Son porte parole l'a encore démontré mercredi face  la presse. L'agression dont le pays est aujourd’hui victime de la part du groupe terroriste Boko Haram ne relève pas d’une guerre conventionnelle pour laquelle il existe un cadre juridique précis au niveau international. Tout en reconnaissant que tout n'est pas mauvais dans le rapport de Amnesty International, le ministre de la Communication a dénoncé le manque de sérieux, l'amalgame dans ce document et l’acharnement de cette Institution contre le Cameroun.

Écrit par tsa-algerie.com

La 27e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État de gouvernement des pays de l’Union africaine (UA), qui s’est tenue à Kigali, la capitale du Rwanda, s’est achevée lundi 18 juillet. Lors des travaux, plusieurs dossiers étaient à l’ordre du jour : les nouvelles violences au Soudan du Sud, la crise au Burundi, le terrorisme transnational, l’éventuelle réintégration du Maroc et l’élection du nouveau président de la Commission de l’UA.

Le Gouvernement est formel. Le Ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary a tenu à faire ces clarifications le 15 juillet 2016, quelques jours après l'avis du Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire qui pense pourtant que l’ex-ministre camerounais de l’Administration territoriale, Marafa Hamidou Yaya, est détenu en violation de la loi internationale. Ce groupe est convaincu qu « Au regard des faits et des preuves présentées, l’arrestation, la détention et la condamnation de M. Yaya ne se justifiaient pas et que son droit à un procès équitable a été sérieusement nié durant la procédure pénale à laquelle il a fait face ».

Ecrit par RFI

Le roi Mohammed VI a annoncé ce dimanche 17 juillet que le moment était « arrivé » pour que le Maroc retrouve sa « place naturelle » au sein de l'Union africaine (UA). Le royaume avait quitté l'UA en 1984 pour protester contre l'admission de la République arabe sahraouie démocratique proclamée par le Polisario. « Cela fait longtemps que nos amis nous demandent de revenir parmi eux, pour que le Maroc retrouve sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle. Ce moment est donc arrivé », a déclaré le roi dans un message adressé au sommet de l'UA qui se déroule à Kigali, selon l'agence de presse marocaine MAP.