Société

C’est le fruit d’une convention de partenariat signée entre les deux parties. Une convention ou un rapprochement qui célèbre en quelque sorte le rôle indéniable des acteurs privés dans la formation et l’accompagnement des jeunes sur le continent africain en général, le Cameroun en particulier.

L’année scolaire et académique 2018/2019 sera encore bien différente pour de nombreux jeunes de la Vallée du Ntem au sud du Cameroun surtout après des vacances bien particulières que leur a permis de passer la Fondation Samuel Menye (FSM). Ces jeunes ont de quoi faire face aux difficultés bien connues en cette période, de l’argent frais et trébuchant obtenu, en plus du trophée, comme récompenses de leurs efforts et performances aux cours des différentes compétitions de vacances.

« Le service public est gratuit ». La plaque qui porte ce message est apposée sur les murs de nombreux bâtiments publics et parapublics de la capitale Yaoundé. Elle s’impose et s’adresse à tout le monde pour dire, en arrivant, chacun doit savoir à quoi s’en tenir, aucune manœuvre pour tenter de corrompre un agent public afin d’obtenir un service ou à ce dernier, rendre service loyalement sans chercher à arnaquer l’usager pour lui faire payer là où ce n’est pas prévu quand c’est le cas. La commission nationale anti-corruption(Conac) qui a apposé ces plaques, renforce ainsi son dispositif de lutte contre la corruption, l’un des fléaux qui gangrène sérieusement le Cameroun.

Le Cameroun  s’est joint au reste du continent pour célébrer la journée de la femme africaine. Rendue à sa 56ème édition, cette célébration a connu une participation et effervescence particulières autour de la ministre camerounaise de la promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa. C’était le 31 juillet 2018  au cercle municipal de Yaoundé, pratiquement l’apothéose d’une série de manifestations organisée çà et là dans le pays pour chanter et vanter la femme africaine, socle de la famille et surtout exalter le rôle qui est le sien, le rôle d’encadreuse, de vecteur de la paix, actrice de premier plan de développement dans une Afrique qui a fortement besoin d’elle, une Afrique presqu’aujourd’hui à la croisée du chemin, où entre autres, insécurité, violence de toute sorte, dépravation des mœurs, pauvreté, creusent chaque jour, plus profondément leur lit.