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C'est le fil conducteur de l’atelier qui s’est tenu le vendredi 27 Avril dans ses locaux à Yaoundé. L’objectif de la rencontre était de mettre sur pied le plan stratégique 2018/2019 du réseau des communicateurs engagés dans la lutte contre les VBG et le VIH.

Réunis sous  l’égide du réseau « Netcom Gender » sur appel de l’Organisation  des Nations Unies version féminine (ONU FEMMES) et ceci dans le but de relever les défis liés à la communication sur le genre  afin d’atteindre les objectifs « 90-90-90 » à l’horizon 2020 et  sensibiliser efficacement les hommes et tout acteur de la société   sur les Violences Basées sur le Genre (VBG). Il s’agira concrètement pour ce groupe de communicateurs de parvenir à travers leur sensibilisation à l’autonomisation économique des femmes et mettre fin aux abus relativement liés au genre féminin. Bien que représentant généralement la majeur partie de la population, la gente féminine est très souvent la plus vulnérable car elle est  la cible la plus touchée par les VBG et VIH. C’est ce constat qui a incité ONU FEMMES à penser à une meilleure formation des  hommes et femmes de médias sur  la communication santé et genre.

Au menu des échanges, des exposés succinctement présentés par des experts  en question de communication en genre et de santé car ses travaux visaient à élaborer un plan stratégique de communication. Les différents protagonistes ont fait  l’analyse  des forces et faiblesses du  réseau « Netcom Gender ».

Crée a Douala depuis le 05 décembre 2014 ce réseau connait de nombreuses  insuffisances : le manque de ressources et le faible leadership de ces membres et du bureau ce qui crée une entorse dans l’efficacité de ces actions. Joseph Bonaparte NGHORO, coordonnateurs des programmes de ONU FEMMES Cameroun, son exposé à permis de statuer sur les réseaux et réseautage dans le domaine de la santé, grâce cette  présentation, des causes de la propagation du VIH ont été énoncées. Il s’agit très souvent de l’ignorance, la dépravation des mœurs, la pauvreté la promiscuité, le multi partenariat  sexuel et les violences sexuelles. A  la fin  de cette  présentation, le thème de la communication pour le développement (C for D) a également éclairé les journalistes et assimilés. Les échanges se sont soldés par des travaux de groupe qui ont permis  aux communicateurs de dénicher  ensemble des propositions de plans médias qui devront conduire leurs activités durant les prochains mois .tout porte  a croire  avec la mobilisation de ces derniers que la couverture médiatique sur les VBG et VIH  atteindra les résultats escomptés   au Cameroun .

                                                                                                                                                Raïssa NKEN