Politique

Le lundi 30 septembre 2019, le Cameroun a rendez-vous avec lui-même. Déchiré par plusieurs crises dont celle aux relents séparatistes dans deux régions, le nord-ouest et le sud-ouest, plus de 400 acteurs de tout bord commencent une discussion de 5 jours pour tenter de décrisper la situation dans le pays. Le cadre de concertation et de recherche de ces solutions est le palais des congrès de Yaoundé.

Dans le cadre de la Consultation en vue de la tenue du Grand Dialogue National(GDN) au Cameroun annoncé pour la fin de mois de Septembre 2019, une délégation de l'Union Démocratique du Cameroun(UDC), constituée des membres du Bureau Politique et Exécutif de ce parti, résidant à Yaoundé, a rencontré le Premier Ministre, Chef du Gouvernement. L'honorable TOMAINO Patricia NDAM NJOYA avait la charge de conduire cette délégation. Qu'est-ce qui s'est passé concrètement lors de cette rencontre, Comment l'UDC perçoit-elle le Dialogue que tout le Cameroun attend, va-t-il y avoir de la place pour beaucoup d'autres sujets comme la révision de la constitution, la question des élections au Cameroun, le redécoupage administratif du pays et d'autres centres d’intérêt qui tiennent à cœur aussi des camerounais, quelles sont les chances de réussite de ce Dialogue dans la perspective des résolutions des crises du Cameroun? Des questions et bien d'autres que Afriknouvelles.info a posées à l'honorable TOMAINO Patricia NDAM NJOYA

C'est le chiffre publié par le Directeur général des Élections au Cameroun, le mercredi 17 septembre 2019 à Yaoundé au cours d'un point de presse. Sur ce nombre, au 31 août 2019, date de clôture des inscriptions suivant les dispositions de la loi en la matière au Cameroun, il se dégage, un total de 300 375 jeunes camerounais, soit 69,23% qui sont venus cette année, s'ajouter à d'autres déjà inscrits. Ce qui fait un total sur l'ensemble des populations camerounaises en 2019 de 7 116 314 électeurs avant l'opération de toilettage, c'est-à-dire, "avant le retrait des noms des personnes décédées, condamnées et qui ont perdu leur qualité d'électeurs" a précisé, Érik Essousse, DG des Élections.

On a beau critiqué le bilan du règne de Robert Mugabe à la tête du Zimbabwe, mais cela n'enlève rien à l'espoir que son arrivée à la tête de cette ancienne colonie britannique a suscité et surtout le combat qu'il a mené non seulement pour la libération de son peuple mais également pour une nouvelle Afrique, appelée à être maître de son destin.