Politique

Les représentants du Cameroun et du Nigeria sont réunis à Yaoundé autour des questions sécuritaires le long de la frontière qui sépare leur deux pays respectif. Le Comité de sécurité transfrontalière Cameroun-Nigeria a ouvert jeudi 04 juillet 2019, sa 7ème session dans la capitale camerounaise.

Les défis de l’organisme en charge de l’organisation des élections et des referendums au Cameroun sont nombreux et surtout après évaluation des deux élections organisées dans le pays au cours de l’année 2018 à savoir, les sénatoriales et l’élection présidentielle. Face à ces défis, Elections Cameroon a opté de repenser ses stratégies actuelles afin d’être mieux outillés pour les échéances qui arrivent dans le pays. Confirmation a été donnée par le Président du Conseil Electoral de l’organisme à l’ouverture, le vendredi 15 mars 2019 de la première session ordinaire du Conseil Electoral au titre de l’année 2019.

La situation sécuritaire du Cameroun et les autres grands défis du pays ont été, entre autres, parmi des centres d'intérêt au menu de la rencontre, mercredi, 06 mars 2019 à Yaoundé, entre l'honorable Robert Bapooh Lipot, secrétaire général de l'Union des Populations du Cameroun (UPC), la presse et même les militants de ce parti politique de l'opposition camerounaise. " Aujourd'hui plus qu'hier encore, pour l'intérêt supérieur de notre Nation[Cameroun], chaque citoyen camerounais doit cultiver en lui, l'esprit de tolérance, d'abnégation et de confiance aux institutions républicaines... Nous sommes condamnés à vivre ensemble, on est ensemble. Il ne faut pas sacrifier cette identité remarquable de notre peuple..." a envoyé comme message aux camerounais, en indiquant qu'il reste pour ce qui le concerne, fidèle aux orientations assignées au parti par le regretté secrétaire général de l'UPC, Augustin Frédéric Kodock, à savoir, la rupture avec l'option révolutionnaire, le numéro 1 de l'UPC dans son discours.

Rien n’a pu arrêter le peuple congolais déterminé à affirmer, s’il en était besoin encore,  qu’il reste maître de son destin. Même pas les sorties de l’Église catholique et ses observateurs investis dans le pays lors de la présidentielle 2018, les tergiversations de l’Union Africaine, ni les déclarations et positions prises de certains pays occidentaux qui ont bien ressemblé à l’ingérence, ont freiné ou troublé, en aucune une seconde, la sérénité de la Commission Nationale Indépendante du Congo et ensuite, la Cour constitutionnelle, de jouer, chacune son rôle dans cette consultation électorale en RDC. Le président élu, Félix Tshisekedi sera investi dans ses fonctions et porté en triomphe ce jeudi 24 janvier 2019 par tout un pays qui rêve de l’alternance au pouvoir depuis plusieurs décennies.