La question est au  centre d'une rencontre de trois jours ouverte le mercredi, 03 avril 2019 et organisée par Malaria No More et à laquelle prennent part à Yaoundé, capitale du #Cameroun, des Organisations de la société civile. Face au ravage du #paludisme sur le continent africain en général et au Cameroun en particulier où cette maladie est l'une des principales causes de consultation dans les formations sanitaires et la cause également de près de 13% dans ces milieux avec des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans largement touchés, #MalariaNoMore multiplie chaque jour, des voies et moyens pour contribuer à l'éradication de cette pandémie.

 

Les participants à cette rencontre qui se déroule sous forme d'atelier, viennent des quatre coins du pays. L'initiative est la bienvenue car devant leur permettre d'être outillés pour prendre part activement et efficacement à la lutte contre le paludisme, reconnait à l'instar de tous les autres, sous l'encadrement des experts, WATO, le président de l'Association APDSP( Approche Participative, Développement et Santé de Proximité) basée à Yaoundé. L'occasion leur est offerte d'améliorer leur aptitude d'intervention en matière de genre et sur les questions sociales dans la lutte contre le paludisme. Autre résultat attendu de cet atelier, que ces organisations se familiarise avec le manuel d'information conçu à cet effet en vue de faciliter leur implication dans les projets, programmes et procédure du #Fonds Mondial, grand bailleur dans la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme.

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Au bout de cette rencontre, outre leur aptitude à élaborer, à mettre en oeuvre et à suivre les plans de participation des communautés, les participants devraient pourvoir maîtriser les techniques et suivis des engagements nationaux en matière de santé et de responsabilisation en matière sociale, de genre et des droits de l'homme. Une vaste ambition, on le voit de Malaria No More qui mettra à coup sûr de repositionner ces organisations de la société civile dont la place et le rôle au sein de la communauté ne sont plus à démontrer, au coeur de la lutte contre le paludisme.

Aboubakar Sidick MOUNCHILI

 

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