Opinions/Tribune Libre/Débats

Par Narcisse MOUELLE KOMBI,
Professeur des Universités  et Ecrivain. Agrégé de Droit Public et Science Politique

 

 

 


                      

La Cameroun est à un moment charnière où se décide son avenir. Pour les peuples, en période électorale, il s’agit de faire des choix démocratiques qui ouvrent la voie à un avenir toujours plus heureux que le présent, à un futur toujours plus radieux.

A l’heure où,  de plus en plus, les peuples semblent s'inquiéter de l'avenir et redouter le choc du futur, où les perspectives les plus effrayantes sont dessinées, des scénarios catastrophes envisagés, des murs exécrables érigés entre les communautés, les peuples et les nations, avec la montée des extrémismes violents et du terrorisme, du racisme, de l’intolérance religieuse et des replis identitaires, du sectarisme et du populisme, des égoïsmes nationaux, du protectionnisme et de la xénophobie, s’impose un grand besoin de sagesse.

Face aux incertitudes, aux périls et aux grands défis qui fragilisent, dans divers pays, la réalité sociale, le choix doit porter sur des leaders qui rassurent et qui portent l’espoir de la paix, de la prospérité et de la stabilité pour leur peuple.

Par Jean ARTHUR AWOUMOU  (Homme politique).

Les débats enflammés sont désormais récurrents sur les longs séjours étrangers du chef de l’Etat kamerounais. Il est de notoriété qu’après chaque visite officielle ou de travail du chef de l’Etat à l’Etranger, s’en suit un long séjour privé du chef de l’Etat kamerounais à l’étranger. Selon certaines rumeurs persistantes jamais démenties, c’est à des centaines millions de F CFA que coûtent ces séjours privés du chef de l’Etat à la République. Ce qui suscite plusieurs questions.