Economie/ Business

Il y’a grincement de dents dans la capitale Tchadienne, Ndjamena et un peu partout dans le pays. Le weekend qui vient de s’écouler a été sans doute un weekend noir pour tous à cause du carburant dont le prix est en hausse. Une hausse que personne ne digère facilement dans un pays producteur de pétrole, où le carburant est une denrée vitale car le pays tourne presque sous les groupes électrogènes, problèmes d’électricité oblige.

La 28ème édition de la journée de l'industrialisation de l'Afrique, placé sous le thème « le développement industriel africain : une condition préalable pour une zone de libre-échange continental efficace et durable » est une occasion que le Cameroun a pris au sérieux pour reparler de son industrialisation, un défi qui l’interpelle comme bon nombre de pays africains. Cet événement s'est célébré le 20 novembre à Yaoundé. L'objectif visé est de promouvoir et de renforcer la culture d'une industrie inclusive et durable dans les pays africains.

Cet espoir aux producteurs agricoles et artisanaux du continent  vient de  l'Organisation Africaine de la Propriété intellectuelle(OAPI) qui a lancé la deuxième phase du Programme d'Appui à la mise en place des Indications Géographiques dans les Etats Membres, le PAMPIG. Après le poivre de Penja, le miel d'Oku au Cameroun et le café Ziama Macenta en Guinée Équatoriale, les tous premiers produits agricoles labélisés et qui ont bénéficié de cet appui, l’organisme promet des bonnes nouvelles aux paysans. D’autres labels verront le jour bientôt  avec tout ce qu’il y’a comme avantages pour les producteurs et leurs pays.

C'est l'ambition qu'affiche la société PJ&CO International au Cameroun et dans la sous-sol région Afrique centrale. L'entreprise veut mettre fin à l'utilisation du papier dans les entreprises publiques ou privées au profit de la numérisation. C'est ce qu'on retient de l'assise déroulée le 24 octobre 2017 à Yaoundé entre les associés de la PJ&CO et les différents partenaires.