Economie/ Business

Question bien curieuse de nos jours où l’argent est au centre de tout. Mais pour l’auteur de l’ouvrage au contenu inédit « DE LA MISE A L’ABONDANCE ; Les secrets des Entrepreneurs Libres, Riches, Heureux et Fiers de l’Etre », cela est bien possible. Comment donc ? Ces questions et bien d’autres que se posent des jeunes sur le continent africain et même tous ceux qui veulent sortir de la situation de misère et de la pauvreté, ont été centre d’une conférence débat que Lucas KAMDEM, fondateur du programme FACOP( Futur Africa Coaching Programm) a organisé le 28 mars 2019 à Yaoundé.

La question est au centre d'un atelier de deux jours consacré à la revue du portefeuille de coopération entre le Cameroun et la banque mondiale, ouvert le mardi,19 mars 2019 dans la capitale camerounaise. La rencontre arrive à point nommé et se situe dans une démarche propre aux deux partenaires qui souhaiteraient voir les projets de développement inscrits dans leur portefeuille de coopération exécutés, de façon optimale, efficace et dans les délais afin que les populations puissent en bénéficier rapidement. Or ce n'est pas toujours le cas.

C'est un pas décisif à travers des rencontres de consultations participatives en vue de l'élaboration de la phase 2 que le Cameroun est entrain de marquer pour l'émergence à l'horizon 2035, cap qu'il s'est fixé. Cette vision de développement s'articule en trois phases. La première, mise en œuvre à travers le Document de Stratégie pour la Croissance et l'Emploi(DSCE), d'une période de 9 ans qui arrive à terme, fin décembre 2019. Une deuxième phase qui va s'étaler sur 7 ans à partir de 2020 et est sensé permettre au pays d'accéder au statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Enfin une troisième phase qui va de 2028 à 2035, période du sacre car sensée faire du Cameroun au final, après les deux précédentes phases, un pays industrialisé et Émergent.

C’est comme si la vie a eu à s’arrêter dans de nombreuses capitales africaines, quelques instants après l’annonce dimanche, du crash d’un 737 de la compagnie Éthiopian Airlines. A travers le continent, beaucoup n’en reviennent pas et se posent la question de savoir ce qui a bien pu arriver à cet appareil "en parfait état" et au moment du décollage signale-t-on, parti d’Addis Abeba et qui devait atterrir quelques heures plus tard à Nairobi au Kenya.